Inspirées par les vols dans l’espace qu’entreprennent les Américains et les Soviétiques dès le début des années 1960, les Landings font leur apparition dans l’œuvre de Carl Bucher à partir de 1963. Il s’agit principalement de reliefs peints en rondeurs, parfois en un dégradé successif, réalisés avec une pâte à peindre déversée de toute son épaisseur sur la surface et souvent sans pinceau.
Les formes traduites de manière fluide et synthétique, parfaitement intelligibles au premier regard, contiennent quelque chose de sympathique qui évoque également l’univers des comics américains. Avec une palette restreinte traitée en aplats, il est question de peinture abstraite géométrique comme de dynamique spatiale, offrant davantage une expérience visuelle qu’un message qui serait narratif.
Jusqu’en 1970, cette série sera déclinée de différentes manières, comprenant aussi des occurrences tridimensionnelles : des sculptures (Landing S6, Landing no 7), des ensembles plastiques et phosphorescents (Landing Package) ou des housses portables (Landings to Wear) qu’il conçoit avec sa femme Heidi Bucher.
Les formes traduites de manière fluide et synthétique, parfaitement intelligibles au premier regard, contiennent quelque chose de sympathique qui évoque également l’univers des comics américains. Avec une palette restreinte traitée en aplats, il est question de peinture abstraite géométrique comme de dynamique spatiale, offrant davantage une expérience visuelle qu’un message qui serait narratif.
Jusqu’en 1970, cette série sera déclinée de différentes manières, comprenant aussi des occurrences tridimensionnelles : des sculptures (Landing S6, Landing no 7), des ensembles plastiques et phosphorescents (Landing Package) ou des housses portables (Landings to Wear) qu’il conçoit avec sa femme Heidi Bucher.